Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 03/07/2019
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,70 %
10 ans 0,85 %
15 ans 1,10 %
20 ans 1,25 %
25 ans 1,50 %
30 ans 1,80 %
(*) Mise à jour effectuée le 03/07/2019 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2018 0.000% 1.879% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.948% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.929% 2.000% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
2013 1.800% 3.090% 3.030% 4.750%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.

Gestion budgétaire : le prélèvement à la source n’a pas impact sur le budget des Français

La première enquête des zOOms de L’Observatoire Cetelem en 2019 se focalise sur le moral économique des Français et les nouvelles dynamiques de gestion du budget pour l’année qui commence. Après une année 2018 difficile, les Français seraient prudents pour 2019. Côté finances, le prélèvement à la source n’aurait pas d’impact, selon eux.

Publié le , mis à jour le

Les principaux enseignements de cette enquête

Un bilan économique difficile pour 2018

Près de 2 Français sur 3 (62%) déclarent avoir éprouvé des difficultés à équilibrer leur budget en 2018. Parmi eux, 16% affirment que cela a été très difficile. Ce chiffre s’accroît pour les catégories populaires (68%), les zones rurales (69%) et les femmes (71%). Une année 2018 qui apparaît particulièrement complexe pour les Français : 57% des sondés estiment qu’équilibrer leur budget a été plus difficile que les années précédentes, lorsque 34% n’ont constaté aucune évolution notable. Concrètement, 65% ont renoncé à se faire plaisir dans leurs achats, 71% ont eu du mal à financer certains projets, et les 3/4 de la population (76%) à mettre de l’argent de côté. Concernant le reste à vivre, c’est-à-dire le montant restant à leur disposition une fois effectuées les dépenses contraintes – loyers, courses alimentaires, transports, etc. – ils sont 62% à estimer que ce reste à vivre a diminué en 2018. Plus de la moitié (53%) s’attendent à ce que cette évolution défavorable se poursuive.

Un pessimisme pour 2019 répercuté sur les projets des ménages

Les Français s’attendent en effet à une année 2019 toujours compliquée en ce qui concerne leurs finances personnelles. La moitié d’entre eux croient qu’il sera plus difficile qu’en 2018 de se faire plaisir dans leurs achats (50%), financer les projets qu’ils envisagent (50%), ou épargner (51%). Ils déclarent d’ailleurs à l’unisson commencer l’année en faisant attention à leurs dépenses. Qu’il s’agisse d’acquérir des équipements technologiques (91% y consacreront un budget identique ou inférieur à 2018), d’effectuer des activités de loisirs (87%) ou simplement de partir en vacances (86%), les Français comptent rester prudents cette année. Point positif toutefois, les plus jeunes (moins de 35 ans), moins pessimistes dans l’ensemble, affichent des velléités d’investissements supérieurs à la moyenne pour ces types de projets.

Les Français plébiscitent une consommation plus responsable

Dans ce contexte de scepticisme ambiant, les Français plébiscitent un autre mode de consommation. 74% d’entre eux déclarent vouloir consommer davantage de produits locaux, 73% vouloir limiter leur consommation de produits transformés. Ils sont plus des deux tiers (71%) à prévoir de réduire leur consommation d’énergie, plus de la moitié des personnes intérrogées (57%) prévoient de manger moins de viande, autant d’engagements qui répondent à la fois à la volonté d’encourager une meilleure protection de l’environnement et à la possibilité de réaliser des économies. Dans le domaine essentiel des transports, au coeur de l’actualité de ces derniers mois, 50% des consommateurs indiquent envisager des moyens de locomotion plus éco-responsables – marche, vélo, trottinettes, etc. – et 44% avoir plus fréquemment recours aux transports en commun. Dans l’ensemble, leurs réponses traduisent une volonté accrue de la part des Français d’adapter leur comportement en matière de consommation aux enjeux sociétaux.

Le prélèvement à la source, une mesure bienvenue…

Tandis que les contribuables à l’impôt sur le revenu verront pour la première fois l’impôt prélevé sur leur salaire dès janvier 2019, la majorité d’entre eux estiment qu’il s’agit, pour eux-mêmes, d’une bonne mesure (54%). Ils en soulignent notamment les effets positifs : simplification du système, prélèvement plus pratique, paiement facilité, etc., malgré la subsistance de quelques doutes et la crainte d’erreurs lors des nouveaux calculs. Si près d’un Français sur quatre (24%) considère qu’il s’agit d’une mauvaise idée, ce qui peut être expliqué au moins en partie par une certaine inquiétude vis-à-vis du changement : ceux qui avaient l’habitude d’effectuer leur déclaration par formulaire papier étant plus nombreux à se montrer réticents (38%).

…qui n’impactera pas outre mesure la gestion du budget

Les contribuables envisagent la mise en place du prélèvement à la source de manière douce. La majorité d’entre eux considèrent ce changement comme une transition vers un modèle plus simple de prélèvement des impôts (60%), qui ne changera pas fondamentalement la gestion de leur budget au quotidien (63%), et qui est susceptible de les soulager d’un certain stress, lié au respect des dates limites de déclaration ou aux lourdes dépenses à effectuer au moment du règlement (56%). Bien qu’une partie non négligeable des sondés redoutent une baisse de leur pouvoir d’achat suite à cette réforme (29%, et jusqu’à 38% dans les catégories populaires), la majorité des Français (65%) estiment que le prélèvement à la source ne les impactera pas au jour le jour.

A lire également