Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 06/06/2019
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,70 %
10 ans 0,90 %
15 ans 1,15 %
20 ans 1,35 %
25 ans 1,55 %
30 ans 1,80 %
(*) Mise à jour effectuée le 06/06/2019 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2018 0.000% 1.879% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.948% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.929% 2.000% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
2013 1.800% 3.090% 3.030% 4.750%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.

Impôt sur le revenu : une hausse des seuils augmenterait les inégalités, selon l’Insee

Un relèvement des seuils d’imposition sur le revenu augmenterait le taux de pauvreté du fait de l’augmentation du niveau de vie médian, souligne une étude publiée mardi par l’Insee, à deux jours de la fin du Grand débat.

Publié le , mis à jour le

Impôt sur le revenu : une hausse des seuils augmenterait les inégalités, selon l’Insee

"Une progression de 5% des tranches de l’impôt sur le revenu exonérerait un million de ménages mais augmenterait légèrement les inégalités", selon l’Institut national des statistiques, qui note aussi que cela augmenterait au total le revenu disponible des ménages de 5 milliards d’euros, soit autant de recettes fiscales en moins pour l’Etat.

Au contraire, une hausse de 5% des aides au logement et du RSA diminuerait pour chacune de 0,2 point le taux de pauvreté dans la population française, tandis que la même hausse de la base mensuelle des allocations familiales ferait fléchir ce taux, mais seulement de 0,1 point, toujours selon l’Insee.

Une hausse de 5% du RSA, actuellement de 559,74 euros pour une personne seule, ferait aussi diminuer de 0,8 point de pourcentage l’intensité de la pauvreté, qui mesure l’écart du niveau de vie médian de la population pauvre avec le seuil de pauvreté.

Ce seuil de pauvreté correspond à 60% du niveau de vie médian de la population, soit 1.026 euros par mois pour une personne seule en 2016, détaille l’institut dans son édition 2019 des Tableaux de l’économie française en rappelant que 8,8 millions de personnes en France avaient un niveau de vie inférieur à ce seuil.

L’étude est publiée alors que le Grand débat national, qui comprend un important volet fiscalité, s’achève jeudi et que le président de la République doit ensuite trancher entre de nombreuses propositions.

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire et celui des Comptes publics Gérald Darmanin ont déjà fait savoir qu’ils étaient contre toute hausse de la fiscalité, alors que les prélèvements obligatoires ont atteint 45% du produit intérieur brut en 2018.

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