Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 05/02/2020
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,65 %
10 ans 0,80 %
15 ans 1,00 %
20 ans 1,15 %
25 ans 1,40 %
30 ans 1,75 %
(*) Mise à jour effectuée le 05/02/2020 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2018 0.000% 1.865% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.947% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.939% 2.000% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
2013 1.800% 3.089% 3.030% 4.750%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.

Bourse : le CAC 40 a clôturé vendredi avec un gain de +3,85% sur la semaine

La Bourse de Paris a légèrement reculé vendredi (-0,14%), renouant avec la prudence après quatre séances de hausse face à un coronavirus toujours virulent, mais l’indice a toutefois réussi à se maintenir au-dessus des 6.000 points.

Publié le

La Bourse de Paris finit sur une note prudente (-0,14%) une semaine très positive

L’indice CAC 40 a reflué de 8,43 points à 6.029,75 points. La veille,il avait fini dans le vert . Au cours de la semaine écoulée, il a gagné 3,85%. Ce rebond hebdomadaire permet à l’indice de renouer avec les gains depuis le 1er janvier (+0,86%). La cote parisienne est restée dans le rouge toute la séance. "Le marché s’était rassuré ces quatre derniers jours en comprenant que la Chine prenait bien la situation en main, mais avec l’annonce de 73 décès supplémentaires et de plus de 30.000 personnes contaminées, cela revient sur le devant de la scène", a souligné auprès de l’AFP Lara Nguyen, experte en investissements financiers au sein de Milleis Banque. Deux semaines après la mise de facto en quarantaine du Hubei, province chinoise où est apparue la pneumonie virale, l’épidémie a contaminé 31.161 personnes en Chine continentale, et parmi elles 636 en sont mortes, selon un dernier bilan officiel.

Dans le reste du monde, 240 cas de contaminations ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires, dont deux mortels, à Hong Kong et aux Philippines. La Banque centrale américaine (Fed) a en outre redit vendredi que les conséquences sur l’économie chinoise de l’épidémie de nouveau coronavirus allaient pénaliser l’économie mondiale et a indiqué qu’elle continuait à regarder de près les évolutions de la conjoncture, selon un rapport publié vendredi. "Même si le marché semble décidé à tenir le cap des 6.000 points, il se montre un peu plus prudent à la veille du week-end" qui peut réserver des surprises "en raison des nombreuses incertitudes entourant cette crise sanitaire et ce d’autant plus que le marché est beaucoup monté en début de semaine", a analysé Mme Nguyen. "Le marché a aussi été affecté par la baisse de la production industrielle de l’Allemagne" toujours scrutée car c’est "la locomotive de la zone euro", a-t-elle complété.

Après un repli des commandes industrielles allemandes publié jeudi, la production industrielle de la première économie de la zone euro a en effet reculé de 3,5% en décembre, alors que les analystes s’attendaient à une légère baisse à 0,20%. "Concernant les chiffres de l’emploi aux États-Unis, le marché attendait globalement un peu plus et du coup cela n’a pas offert l’impulsion qui aurait permis à l’indice de remonter", a estimé l’experte de Milleis Banque. Au total, 225.000 emplois ont été créés au cours du premier mois de l’année 2020 quand les analystes tablaient sur 164.000, mais le taux de chômage a, lui, augmenté de 0,1 point à 3,6%. Dans ce contexte, les valeurs automobiles ont beaucoup souffert d’une épidémie qui menace la chaîne d’approvisionnement ainsi que les espoirs de reprise pour le secteur. Peugeot a perdu 2,41% à 19,40euros et Renault 2,87% à 35,06 euros.
En revanche, L’Oréal est monté de 1,08% à 270,70 euros grâce à la plus forte croissance annuelle de son chiffre d’affaires en dix ans. Le secteur pétrolier a subi la récente chute des cours que le comité technique de l’Opep et son partenaire russe cherchent à enrayer : TechnipFMC a reculé de 3,65% à 15,56 euros, Vallourec de 6,87% à 2,27 euros et Total de 1,39% à 45,26 euros. EssilorLuxottica a perdu 0,18% à 137 euros. La Commission européenne a annoncé l’ouverture d’une enquête approfondie sur son projet de rachat du distributeur d’optique néerlandais GrandVision pour 7,1 milliards d’euros, craignant une réduction de la concurrence. Engie a lâché 0,45% à 15,64 euros, alors que le conseil d’administration du géant de l’énergie s’est prononcé contre le renouvellement du mandat de directrice générale Isabelle Kocher. Natixis a gagné 5,59% à 4,31 euros, porté par une hausse d’environ 20% de son bénéfice net en 2019, profitant d’un important effet exceptionnel lié à la cession à sa maison-mère de sa division de services financiers spécialisés.

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