Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 03/09/2020
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,85 %
10 ans 0,95 %
15 ans 1,10 %
20 ans 1,30 %
25 ans 1,60 %
30 ans 1,90 %
(*) Mise à jour effectuée le 03/09/2020 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2019 0.550% 1.513% 1.400% 3.150%
2018 0.000% 1.837% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.944% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.942% 2.005% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.

Le CAC 40 dans le vert ce mardi matin (+0,10%)

La Bourse de Paris a ouvert en légère hausse mardi (+0,10%), restant prudente entre les bons indicateurs chinois et les craintes des restrictions économiques dans plusieurs pays européens confrontés à une hausse des contaminations du Covid-19.

Publié le

La Bourse de Paris en hausse prudente (+0,10%)

A 09H20 , l’indice CAC 40 progressait de 5,17 points à 5.057,05 points. Lundi, il avait gagné 0,35%.

Loin de l’environnement morose en Europe, les données venues de Chine mardi ont été positives : les ventes de détail ont progressé sur un an en août pour la première fois depuis le début de l’épidémie de Covid-19.

La consommation est repartie moins vite que la production industrielle, qui a enregistré de son côté une hausse de 5,6% sur un an, après celle de 4,8% en juillet.

La cote parisienne a pu également être portée par le rebond de Wall Street lundi, après une mauvaise semaine des valeurs technologiques.

Toutefois, la prudence reste de mise tant les sources d’incertitudes sont nombreuses.

L’accélération de la pandémie en Europe a incité des responsables politiques nationaux ou locaux à durcir les mesures de restriction.

Ces mesures "sont susceptibles de freiner le rebond actuel de l’activité économique", rappelle Michael Hewson, analyste de CMC Markets, même si l’espoir d’un vaccin à court terme anime toujours les marchés.

Outre le virus, "les risques sont nombreux en cette rentrée" note pour sa part Christopher Dembik, responsable dela recherche macro économique chez Saxo Banque. Il cite notamment "l’élection présidentielle américaine, un potentiel trou d’air au niveau de la croissance, le Brexit".

Par ailleurs, les investisseurs suivront avec attention le début de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (FED), qui se termine mercredi. Côté européen, la réaction du marché des changes, notamment la valeur de l’euro face au dollar, sera scrutée.

Depuis quelques semaines, la pression d’un euro plus cher inquiète les courtiers. "Nous n’anticipons pas à moyenterme de grands mouvements", nuance M. Dembik.

Pour l’économiste, la réunion de la Fed "ne devrait pas fondamentalement changer la donne", qui a été annoncée lors de la réunion des banques centrales à Jackson Hole fin août.

Après des premiers échanges en hause, PSA perdait 0,93% à 16,03 euros. Le groupe et Fiat Chrysler (+6,36% à 10,62 euros à la bourse de Milan), qui souhaitent fusionner, ont un peu modifié leur contrat de mariage pour prendre en compte les conséquences des impacts de lapandémie et pour ne pas modifier "l’équilibre original".

PSA prévoit de distribuer sa participation de 46% au capital de l’équipementier français Faurecia (-6,71% à 39,65 euros) à l’ensemble des actionnaires de la nouvelle entreprise et non à ses seuls actionnaires.

Fnac Darty, dont le PDG a estimé mardi sur BFM Business qu’il "espérait" cette année un chiffre d’affaires proche de celui de 2019, progressait de 6,51% à 37,28 euros.

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