Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 06/10/2020
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,85 %
10 ans 0,95 %
15 ans 1,10 %
20 ans 1,25 %
25 ans 1,60 %
30 ans 2,00 %
(*) Mise à jour effectuée le 06/10/2020 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2019 0.550% 1.514% 1.425% 3.150%
2018 0.000% 1.837% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.944% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.942% 2.005% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.

Le CAC40 a soif de rosé (rouge léger) en ce jeudi de mi-août

La Bourse de Paris a reculé de 0,61% jeudi, mettant fin à une série de quatre séances haussières d’affilée dans un marché très calme au coeur de l’été.

Publié le

La Bourse de Paris, léthargique, met fin à une série de quatre hausses

L’indice CAC 40 a perdu 30,93 points pour terminer à 5.042,38 points. Il reste toutefois en nette hausse depuis le début de la semaine.

"Le marché est en phase de consolidation", observe Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez Saxo Banque.

"Les grands rendez-vous sont derrière nous", ajoute l’expert, citant les résultats d’entreprises du deuxième trimestre et l’absence d’attentes imminentes de la part des investisseurs concernant l’action des banques centrales.

Dans ce contexte, et alors que de nombreux acteurs de la bourse sont actuellement en vacances, les volumes ont fortement diminué depuis le début de la semaine.

Ce qui a tendance parfois à exacerber certains mouvements boursiers, dans un sens comme dans l’autre.

Attendue comme l’un des seuls événements du jour, la statistique sur les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis n’a pas sorti les marchés de leur torpeur.

Les inscriptions ont reculé la semaine dernière, passant sous la barre du million pour la première fois depuis mars, selon les chiffres publiés par le département du Travail.

Alors que Paris a clôturé en baisse, Wall Street hésitait de son côté : le Dow Jones perdait 0,18%, le Nasdaq gagnait 0,78% et le S&P 500 0,04%.

La pandémie de Covid-19 continuait à faire partie des sujets chauds, ayant tué plus de 750.000 personnes dans le monde depuis sa découverte en Chine en décembre, selon un comptage réalisé par l’AFP à partir de sources officielles jeudi.

"Si la pandémie va occuper les investisseurs pendant un certain temps, la panique encore présente au printemps ne se fait plus sentir", affirme Milan Cutkovic, analyste d’AxiCorp.

"Les investisseurs anticipent de nouvelles mesures de relance économique massives et supposent que la politique monétaire expansive en Europe et aux États-Unis se poursuivra pendant longtemps", ajoute l’expert.

Du côté des valeurs, Natixis a progressé de 1,05% à 2,95 euros après la hausse de sa recommandation à "surpondérer" par les analystes de Barclays.

Genkyotex a bondi de 33,79% à 2,93 euros, après l’annonce de l’acquisition de 62,7% de la biotech par Calliditas Therapeutics, à un prix de 2,80 euros par action.

Les valeurs du luxe, qui représentent un gros poids dans l’indice CAC 40, ont fait partie des rares entreprises à avancer jeudi : Kering a gagné 0,60% à 506,70 euros, Hermès 0,57% à 708,60euros. LVMH a terminé à l’équilibre.

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