Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 03/04/2020
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,70 %
10 ans 0,85 %
15 ans 1,20 %
20 ans 1,40 %
25 ans 1,60 %
30 ans 1,85 %
(*) Mise à jour effectuée le 03/04/2020 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2018 0.000% 1.858% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.944% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.942% 2.005% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
2013 1.800% 3.089% 3.030% 4.750%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.

Les places boursières restent prudentes, sans masque contre les mauvaises nouvelles liées au coronavirus

La Bourse de Paris poursuivait prudemment mercredi son rebond entamé la veille, dans l’attente des conclusions de la Réserve fédérale américaine et de l’évolution de l’épidémie de coronavirus en Chine.

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La Bourse de Paris avance (+0,31%) en restant vigilante

A 09H33 , l’indice CAC 40 avançait de 18,62 points à 5.944,44 points. La veille, il avait fini en net rebond (+1,07%) à 5.925,82 points. Le dernier bilan officiel fait état de 132 morts et 5.974 cas confirmés de contamination par le nouveau coronavirus en Chine continentale, soit plus que le nombre d’infections enregistrées lors de l’épidémie de Sras dans le pays en 2002-2003. Dix-sept pays et territoiressont désormais touchés par le virus. Dernier en date, les Emirats arabes unis ont détecté au moins une personne contaminée. De plus en plus d’entreprises prenaient des mesures face au coronavirus, qui a fait baisser la bourse un jour sur deux depuis quelques séances. Les compagnies aériennes British Airways et indonésienne Lion Air ont annoncé mercredi la suspension immédiate de tous leurs vols vers la Chine continentale après que la compagnie américaine United Airlines a annoncé mardi qu’elle allait réduire sa desserte de la Chine. Le constructeur japonais Toyota a annoncé mercredi qu’il prolongeait d’une semaine la suspension de la production dans ses trois usines en Chine. Dans le même temps le Japon et les Etats-Unis ont été les premiers pays à engager le rapatriement d’une partie de leurs ressortissants piégés dans la métropole de Wuhan (centre).

Au chapitre macroéconomique, quelques bonnes nouvelles venaient éclaircir l’horizon. Le moral des consommateurs allemands devrait progresser légèrement en février, signe d’un regain d’optimisme autour de la conjoncture en Allemagne, selon le baromètre GfK. En France, l’indice de confiance des ménages a rebondi en janvier après sa baisse de décembre. Dans ce contexte sanitaire tendu qui fait peser des incertitudes sur l’économie mondiale, la Réserve fédérale américaine devrait laisser ses taux inchangés mercredi à l’issuede sa première réunion monétaire de l’année. "Toutefois, on ne peut pas exclure que la banque centrale puisse ouvrir la porte à une baisse des taux pour mars si les conditions économiques au niveau mondial montrent des signes de faiblesse du fait du coronavirus chinois", estime Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez saxo banque. "Ce ne serait pas la première fois que la Fed, sous la présidence de Jerome Powell, conditionne l’évolution de sa politique monétaire au contexte international", explique-t-il. Surtout, "les investisseurs attendent des précisions" sur le rachat de titres courts lancé en fin d’année dernière pour augmenter les liquidités des banques afin de les inciter à se prêter entre elles et qui "de toute évidence est le facteur explicatif principal à la tendance haussière boursière de Wall Street", relève Tangi Le Liboux, chez Aurel BGC.
Le secteur du luxe dans son ensemble ne profitait guère de la nouvelle année record du géant du luxe LVMH (+0,17% à 412,70 euros). Kering prenait 0,53% à 565 euros et Hermès +0,52% à 690,20 euros. Airbus avançait légèrement (+0,40% à 134,78 euros) après avoir conclu un "accord de principe" avec les autorités judiciaires britannique, française et américaine et indiquer provisionner 3,6 milliards d’euros pour payer les amendes et éviter ainsi des poursuites pour des faits présumés de corruption. Renault progressait de 1,15% à 35,97 euros, porté par la nomination de l’ancien patron de Seat (groupe Volkswagen) Luca de Meo, au poste de directeur général. Air Liquide, en négociations exclusives avec le groupe allemand Messer pour lui céder ses filiales en République tchèque et en Slovaquie, s’adjugeait 0,60% à 135,04 euros. Latécoère était porté (+0,42% à 3,55 euros) par un chiffre d’affaires en hausse de 8,2% en 2019. SMCP s’envolait de 13,50% à 8,91 euros, salué par une hausse de 11,3% de son chiffre d’affaires 2019. Pierre et Vacances grimpait de 7,06% à 23,50 euros, le groupe déficitaire depuis 2011 visant un retour à la rentabilité dès 2021. La Compagnie des Alpes reculait de 1,02% à 29,25 euros après avoir annoncé qu’il allait cesser d’exploiter la station de ski des Deux Alpes.

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