Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 02/11/2019
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,65 %
10 ans 0,75 %
15 ans 0,90 %
20 ans 1,10 %
25 ans 1,35 %
30 ans 1,75 %
(*) Mise à jour effectuée le 02/11/2019 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2018 0.000% 1.877% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.948% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.931% 2.000% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
2013 1.800% 3.089% 3.030% 4.750%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.

Abandon d’EuropaCity : 1 milliard d’euros débloqué en compensation pour le Val d’Oise

La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (Libres !) a annoncé jeudi un plan d’investissement de près d’1 milliard d’euros dans le Val d’Oise après l’abandon par le gouvernement du mégacomplexe Europacity.

Publié le , mis à jour le

Pécresse annonce un plan d’investissement d’1 milliard d’euros pour le Val d’Oise

Ce plan, qui sera "soumis à concertation", a été finalisé jeudi au conseil régional d’Ile-de-France, avec la présidente du conseil départemental du Val d’Oise, Marie-Christine Cavecchi , a expliqué Valérie Pécresse au cours d’une conférence de presse, en présence de nombreux élus du département.

Emmanuel Macron a annoncé début novembre l’abandon d’Europacity, un megacomplexe de commerces et de loisirs pesant 3,1 milliards d’euros qui devait être implanté d’ici à 2027 sur des terres fertiles dans le triangle de Gonesse (Val d’Oise) au nord de Paris, et qui hérissait les défenseurs de l’environnement comme les petits commerçants.

Avec l’abandon de ce "très beau projet de création d’emplois et de développement économique", "les conséquences sociales vont être incalculables", a déclaré Mme Pécresse : "La région a décidé de prendre ses responsabilités" avec "un plan d’urgence pour le Val d’Oise", qui "coûtera à la région dans les années à venir près d’un milliard d’euros".

Mais "ce n’est pas la région ou le département qui vont créer des emplois privés", a-t-elle insisté, soulignant les incertitudes pour les investisseurs "compte tenu de ce qui vient d’arriver à Europacity".

La région va notamment lancer "une revue de toutes les friches d’Ile-de-France, afin d’identifier les terrains sur lesquels on peut dire à un investisseur qu’il peut se lancer", a-t-elle dit.

La région veut aussi "proposer à l’Etat de décentraliser la future Agence nationale de la cohésion des territoires à Villiers-le-bel", aider à la réimplantation d’une filière horticole dans le département "sur des terrains pollués", et va "mandater Grand Paris Aménagement pour lancer, via un cabinet d’experts indépendant, une évaluation de la qualité des sols dansle triangle de Gonesse".

Le plan d’urgence passera aussi par la création d’un nouveau lycée international et d’un internat d’excellence dans le Val d’Oise, la création d’un centres de formation d’apprentis (CFA) sur les métiers du numérique et d’une Maison du numérique, le développement d’un Campus des métiers de la sécurité. "Tout ce que j’ai annoncé peut se réaliser dans les cinq ans, tout dépend du feu vert de l’Etat. Nous attendons que l’Etat vienne en cofinancement de ces projets," a dit Mme Pécresse.

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