Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 06/01/2020
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,65 %
10 ans 0,80 %
15 ans 1,00 %
20 ans 1,20 %
25 ans 1,45 %
30 ans 1,90 %
(*) Mise à jour effectuée le 06/01/2020 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2018 0.000% 1.882% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.951% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.939% 2.000% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
2013 1.800% 3.089% 3.030% 4.750%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.
Marseille : un projet de rénovation d'une quarantaine d'écoles définitivement annulé par la justice administrative
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Marseille : un projet de rénovation d’une quarantaine d’écoles définitivement annulé par la justice administrative

Deux ans après avoir été voté, le plan Marshall de Marseille et son maire LR Jean-Claude Gaudin pour rénover ou construire une quarantaine d’écoles primaires via un partenariat public-privé (PPP) a été définitivement annulé par la justice administrative.

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Le "plan Marshall" de Marseille pour rénover ses écoles définitivement retoqué

Dans son arrêt vendredi, dont l’AFP a obtenu une copie lundi via un simple contribuable marseillais Christian Bruschi, l’un des plaignants, la cour administrative d’appel de Marseille a confirmé l’annulation par le tribunal administratif du PPP voté en conseil municipal le 17 octobre 2017.

La ville de Marseille, régulièrement critiquée pour l’état de délabrement de plusieurs de ses 444 écoles primaires, avait décidé de démolir 31 écoles de type Pailleron, d’en reconstruire 28 et de bâtir six autres groupes scolaires. Le tout en six ans.

C’est la décision de recourir à un PPP plutôt qu’à une maîtrise d’ouvrage publique classique qui avait mis le feu aux poudres, s’attirant les critiques de l’ensemble de l’opposition au conseil municipal, mais aussi des ordres national et régional des architectes et des entreprises locales du secteur du bâtiment.

Pour trancher, la ville avait fait évaluer le coût de son "Plan école d’avenir" selon ces deux procédures. Bilan de ce calcul, une fois tenu compte des risques du projet : 692 millions d’euros pour le PPP, contre 734 millions d’euros pour la MOP.

C’est ce calcul justement qui avait été retoqué en première instance par le tribunal administratif avant d’être définitivement balayé par la cour administrative d’appel vendredi.

Cette "évaluation préalable (...) ne présente pas les principaux risques du projet et leur valorisation financière de manière suffisamment précise et claire",indique la cour dans son arrêt, concluant qu’elle "ne peut être regardée comme démontrant que le bilan du recours au marché de partenariat est réellement plus favorable que celui de la maîtrise d’ouvrage publique".

Dans son arrêt, la cour a condamné la ville de Marseille à verserglobalement 2.000 euros aux trois contribuables à l’origine de ce procès, MM. Bruschi, Perrier et Beitone (NDLR : ce dernier est décédé entretemps) et 2.000 euros chacun à l’ordre régional et l’ordre national des architectes.

Le "Plan école d’avenir" voté par la ville de Marseilleen octobre 2017 et présenté alors par Jean-Claude Gaudin comme "un véritable plan Marshall" se montait au total à plus d’un milliard d’euros : en plus des 692 millions d’euros des chantiers, la ville aurait dû verser des loyers de 41 millions d’euros par an pendant 25 ans, soit 1,04 milliard d’euros au total.

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