Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 03/04/2020
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,70 %
10 ans 0,85 %
15 ans 1,20 %
20 ans 1,40 %
25 ans 1,60 %
30 ans 1,85 %
(*) Mise à jour effectuée le 03/04/2020 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Assurance-vie / Fonds euros

Années Rendements Fonds Euros (1)
+ Bas Moy. Med. + Haut
2018 0.000% 1.858% 1.850% 3.200%
2017 1.000% 1.944% 1.900% 4.050%
2016 0.040% 1.942% 2.005% 3.600%
2015 1.000% 2.472% 2.450% 4.000%
2014 0.840% 2.739% 2.730% 4.050%
2013 1.800% 3.089% 3.030% 4.750%
Source des rendements des fonds euros : Guide épargne - FranceTransactions.com. Les données concernant l'année de publication en cours peuvent être temporaires, en fonction de la publication des rendements par les assureurs. Ne représente pas l'éxhaustivité des offres du marché. Les calculs sont effectués sur les seuls contrats d'assurance-vie référencés sur FranceTransactions.com. (1) Tous les rendements des fonds euros s'entendent nets de frais de gestion, bruts des prélèvements sociaux et fiscaux.

Réforme des retraites : le Haut conseil à l’égalité femmes/hommes pointe des angles morts

Le Haut conseilà l’égalité entre les femmes et les hommes a appelé mercredi à la vigilance sur les dispositifs de solidarité prévus par la réforme des retraites, pointant des angles morts en particulier en matière de droits familiaux et conjugaux.

Publié le

Réforme des retraites : le Haut conseil à l’égalité femmes/hommes pointe des "angles morts"

"Certains dispositifs envisagés" par leprojet de loi pour un futur système universel représentent des "avancées" pour les femmes, reconnaît dans un communiqué le HCE, citant notamment "le minimum de pension".

"Néanmoins", cette instance indépendante consultative, placée auprès du Premier ministre, s’inquiète de voirles "droits familiaux et conjugaux" soumis "à la négociation conjugale".

Le projet prévoit de fait une bonification de pension de 5% pour chaque enfant, qui sera à défaut attribuée à la mère, sauf si les parents décident de la partager, voire de l’octroyer au père.

Or "le risque est grand ici que le choix s’opère sur le membre du couple qui gagne le plus, soit le père", souligne le HCE, également préoccupé par la disparition de la majoration de durée d’assurance qui permettent actuellement à certaines mères de partir plus tôt à la retraite.

Selon lui, mieux vaudrait, pour chaque enfant, abaisser d’un an "l’âge d’équilibre" - prévu par le texte pour une retraite à taux plein - pour le "parent qui interrompt sa carrière pendant 4 mois", durée "commune d’un congé maternité", ou encore attribuer un "forfait points" en contrepartie de cet arrêt.

Le HCE s’inquiète en outre de la suppression du droit à réversion "pour les divorces intervenus après 2025 et pour les personnes remariées".

Selon le projet de loi, "les modalités de garantie des droits pour les conjoints divorcés" après 2025 restent à définir et seront détaillés par ordonnance.

Or le renvoi de cette question "au juge des affaires familiales" comme son traitement en cas de séparation "par consentement mutuel devant notaire" interpellent le HCE.

Lui plaide pour "une proratisation des pensions pour la réversion dans le cas des divorces" comme le permet déjà le système actuel (où la pension de réversion versée à la veuve d’un retraité peut être partagée entre les ex-épouses au pro-rata de la durée de mariage).

Et rappelle qu’en cas de divorce, les femmes "sont majoritairement préoccupées par la question de la garde des enfants et parfois d’un revenu de survie".

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